Les femmes tueuses en série

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Les femmes tueuses en série sont peu nombreuses mais elles existent. Elles sont moins brutales et moins sadiques que les tueurs en série masculins. Elles utilisent souvent des moyens discrets pour tuer leurs victimes, ce qui leur permet d’agir durant des années sans se faire connaître.

Tiré de l’article « Les tueuse en série » sur tueursenserie.org

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Film MONSTER de Patty Jenkins

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Avec Charlize Theron, Christina Ricci, Bruce Dern

Date de sortie 14 avril 2004 (01h51mn)

Depuis déjà longtemps, Aileen erre sans but et survit en se prostituant. Lorsqu’un soir, le moral au plus bas, elle rencontre dans un bar la jeune Selby, c’est le coup de foudre.
Pour protéger leur amour et leur permettre de subsister, Aileen continue de se vendre jusqu’à cette nuit où, agressée par un de ses clients, elle le tue. Ce premier crime marque le déclenchement d’un terrible engrenage …

—> Film tiré de l’histoire de Aileen Wuornos, une tueuse en série américaine surnommée « La Demoiselle de la Mort ».

Aileen Carol Wuornos, née le 29 février 1956 à Rochester dans le Michigan et morte le 9 octobre 2002 à Starke en Floride.

Née sous le nom de Susanne Carol Pittman à Rochester dans le Michigan. Elle a un frère aîné prénommé Keith, né en février 1955. Sa mère, Diane Pratt, a 15 ans lorsqu’elle épouse Leo Dale Pittman le 3 juin 1954. Moins de 2 ans après cette union et 2 mois avant la naissance de Wuornos, Pratt divorce.

Pittman est un pédophile qui a passé la majeure partie de sa vie à aller en prison et à en sortir. Wuornos n’a jamais rencontré son père car, quand elle est née, il était en prison pour viol et tentative de meurtre sur un petit garçon de huit ans. Leo Pittman est étranglé par un codétenu en 1969.

En janvier 1960, Pratt abandonne ses enfants, les laissant avec leurs grands-parents maternels d’origine finlandaise1, Lauri et Britta Wuornos à Troy (Michigan). Keith et Aileen sont adoptés légalement le 18 mars 1960 par la famille Wuornos et prennent leur patronyme.

Dès son plus jeune âge, Aileen Wuornos a des relations sexuelles avec de multiples partenaires dont son propre frère. À l’âge de quatorze ans, elle tombe enceinte, déclarant que la grossesse est la conséquence d’un viol par un inconnu. Elle donne naissance, le 23 mars 1971, à un garçon à la Maison des Mères Célibataires de Détroit. L’enfant est immédiatement placé afin d’être adopté.

Lorsqu’elle atteint ses quinze ans, son grand-père la chasse de la maison et Aileen Wuornos commence à subvenir à ses besoins comme prostituée.

1ers délits Wikipédia

—> 7 meurtres entre le 30 novembre 1989 et le 19 novembre 1990 :

Richard Mallory, 51 ans – le 30/11/1989 : la 1ère victime, il était propriétaire d’un magasin de composants électroniques à Clearwater, un homme déjà reconnu coupable de viol pour lequel elle déclara l’avoir tué en état de légitime défense. Un shérif-adjoint du Comté de Volusia découvrit le véhicule abandonné de Mallory le 1er décembre 1989. Le cadavre de Mallory ne fut retrouvé que le 13 décembre dans un secteur boisé à plusieurs miles de distance. Le corps comportait plusieurs impacts dont deux au poumon gauche ont été considérés comme à l’origine de la mort.

Charles « Dick » Humphreys, 56 ans — le 19/05/1990 : Humphreys était un commandant en retraite de l’U.S. Air Force, un ancien enquêteur de mauvais traitements aux enfants pour le compte de l’État de Floride et un ancien chef de la police. Son corps fut retrouvé le 12/09/1990 dans le comté de Marion. Il était entièrement dévêtu et avait reçu 6 balles au niveau de la tête et du torse. Sa voiture fut retrouvée dans le comté de Suwannee.

David Spears, 43 ans : Spears était un ouvrier du bâtiment de Winter Garden dont le corps fut retrouvé dénudé le 1er juin 1990 en bordure de l’autoroute 19 dans le comté de Citrus. Il avait reçu six balles.

Charles Carskaddon, 40 ans — le 31/05/1990 : Carskaddon était un ouvrier de rodéo à temps partiel. Son corps fut découvert le 6 juin 1990 dans le comté de Pasco. Il avait reçu neuf balles d’une arme de petit calibre.

Peter Siems, 65 ans : Siems quittait la ville de Jupiter, voyageant vers le New Jersey en juin 1990. Sa voiture a été retrouvée le 4 juillet 1990 à Orange Springs. Tyria Moore et Aileen Wuornos ont été identifiées comme les personnes qui ont quitté le véhicule là où il a été trouvé. Une empreinte palmaire de Wuornos a été mise en évidence sur la poignée de porte intérieure. Le corps de Peter Siems ne fut jamais retrouvé.

Troy Burress, 50 ans – le 30/07/1990 : Burress était un vendeur de saucisses d’Ocala. Il a été porté disparu le 31/07/1990 mais son cadavre n’a été retrouvé que le 04/08/1990 dans un secteur boisé en bordure de la route d’État 19 dans le comté de Marion. Il portait 2 impacts de balles.

Walter Jeno Antonio, 62 ans — le 19/11/1990 : le corps en partie dénudé d’Antonio a été retrouvé le même jour près d’une route d’exploitation forestière dans le comté de Dixie. Il avait été tué de 4 balles. Sa voiture fut retrouvée, 5 jours plus tard, dans le comté de Brevard.

—> Affaire judiciaire sur Wikipédia : Interpellation & procèsExécution – Après l’exécution

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Sources : wikipédia, allocine, tueursenserie

Gilles de Rais, de Jeanne d’Arc à tueur en série

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Personnage historique :

Gilles de Laval, sire de Rais, compagnon de Jeanne d'Arc, Maréchal de France (1404-1440). Huile sur toile exposée dans la galerie des maréchaux de France, château de Versailles(portrait imaginaire par Éloi Firmin Féron, 1835).

Aucune représentation iconographique ne s’est faite durant son vivant

Gilles de Montmorency-Laval, plus connu sous le nom de Gilles de Rais (ou, selon la graphie contemporaine, Gilles de Retz) en référence à son titre de baron de Retz, né au château de Champtocé-sur-Loire à une date inconnue durant 1404 ou 1405, mort le 26 octobre 1440 à Nantes, est un chevalier et seigneur de Bretagne, d’Anjou, du Poitou, du Maine et d’Angoumois. Continuer la lecture de « Gilles de Rais, de Jeanne d’Arc à tueur en série »

Albert Fish, le Vampire de Brooklyn

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Albert Hamilton Fish est né le 19 mai 1870, à Washington D.C., de Randall Fish (1795-1875), né dans le Maine, et d’Ellen Fish (1838 -1903), née en Irlande. Il est le cadet de la famille et a 3 frères et sœurs, Walter, Annie et Edwin.  Surnommé le « Vampire de Brooklyn », the gray man (l’homme gris) ou encore the werewolf of Wisteria (le loup-garou de Wisteria).

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Son père fut capitaine de bateau de rivière, puis en 1870 devint fabricant d’engrais. Il mourut d’une attaque cardiaque en 1875. Les registres du cimetière du Congrès déclarent que Randall est décédé le 16/10/1875 et a été enterré le 19/10/1875 dans la tombe numéro R96/89. Sa femme, Ellen, contrainte de trouver un emploi, ne fut plus en mesure de s’occuper d’Albert, et le plaça dans un orphelinat

À l’orphelinat Albert sera la tête de turc de ses camarades. Fréquemment puni, battu et fouetté, il y découvrira, selon ses propres dires, les plaisirs de la douleur physique, qui lui provoquait des érections.

/!\ Ce qui suit est pour un public averti, +18 /!\

Continuer la lecture de « Albert Fish, le Vampire de Brooklyn »

Landru, tueur machiavélique

Henri Désiré Landru, né le 12/04/1869 à Paris et mort, guillotiné, le 25/02/1922 à Versailles, est un célèbre tueur en série et criminel français. Il fut surnommé « le Barbe-Bleue de Gambais ».

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Landru est issu d’une famille modeste, fils cadet de Julien Alexandre Silvain Landru, 34 ans, chauffeur aux Forges Vulcain (qui se suicida au Bois de Boulogne le 28/08/1912), et de Flore Henriquel, 34 ans, couturière et blanchisseuse à domicile (décédée en 1910). Le couple avait déjà une fille, Florentine Marguerite Landru (née en 1854). La famille est établie à Paris, rue du Cloître-Notre-Dame, où Landru a passé l’essentiel de son enfance heureuse.

Il fréquente l’école des Frères de la rue de Bretonvilliers et y fait de bonnes études. Il est enfant de chœur à l’église Saint-Louis-en-l’Île où sa famille s’est installée quelques années plus tôt, il y officie parfois comme sous-diacre en 1888, si bien que ses parents envisagent de le faire entrer au séminaire. Il ne parvient pas à réaliser des études supérieures en architecture mais devient en 1889 commis d’architecte chez les sieurs Bisson-Alleaume-Lecoeur. Continuer la lecture de « Landru, tueur machiavélique »

Richard Chase, le Vampire de Sacramento

Richard Trenton Chase (23 mai 1950 – 26 décembre 1980) est un tueur en série américain qui tua six personnes en Californie. Il était surnommé le « Vampire de Sacramento » car il buvait le sang de ses victimes et se livrait à des actes de cannibalisme.

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Son enfance :

Chase est né dans une famille à revenus moyens,  stricte et soumis à beaucoup d’abus physique par son père. Sa mère souffrait de psychose paranoïde et avait un comportement destructeur, manipulateur et agressif.

Richard Chase a commencé à montrer des signes de maladie mentale tôt.

Il était timide et doux, il urina jusqu’à 8 ans dans son lit, c’était un élève moyen, c’était un solitaire, il n’avait pas d’amis et avait quelques liaisons qui ne duraient pas. Continuer la lecture de « Richard Chase, le Vampire de Sacramento »

Gerard Schaefer

Gerard John Schaefer, né le 25/03/1946 et mort le 03/12/1995, est un tueur en série américain qui présente la particularité d’avoir sévi alors qu’il exerçait la profession de policier.

Il est un cas unique de cumul de perversions* et paraphilies** dans l’univers des tueurs en série.

Gerard J. Schaefer est l’aîné des 3 enfants de Gerard Schaefer Sr, représentant de l’entreprise Kimberly-Clark et de Doris, mère qu’il idéalise.

Gerard J. Schaefer est élevé à Atlanta (Géorgie) jusqu’en 1960, date à laquelle sa famille et lui emménagent à Fort Lauderdale (Floride).

leur maison

Schaefer ne s’entend pas très bien avec son père, homme autoritaire et alcoolique. Il pense qu’il lui préfère sa sœur. Durant son adolescence, Schaefer se révèle obsédé par les culottes de femmes et devient un voyeur, espionnant une petite voisine du nom de Leigh Hainline. Continuer la lecture de « Gerard Schaefer »

Stéphane Bourgoin

Stéphane Bourgoin, né le 14 mars 1953 à Paris, est un écrivain français spécialisé dans l’étude des tueurs en série et du profilage criminel. Il dirige une librairie spécialisée dans le roman policier et la criminologie .

Fils d’aventurier, père constructeur de ponts en Asie et mère traductrice en allemand, Stéphane Bourgoin quitte l’école à 16 ans. Chroniqueur de films de série B et d’horreur dans les fanzines « Vampirella » et « L’Écran fantastique », il part en 1974 aux États-Unis où il joue le rôle d’homme à tout faire.

L’intérêt de Stéphane Bourgoin pour les tueurs en série est né tristement et brutalement en 1976. A cette époque, il vivait avec sa compagne Eileen à Los Angeles, lorsque celle-ci a été violée, torturée, puis tuée. C’est lui-même qui découvrit le tragique massacre en rentrant d’un déplacement à New York.

L’enquête révèlera que c’était l’œuvre d’un tueur en série. À la suite de ce drame, il retourna habiter en France mais la police californienne le tient informé de l’avancée de son affaire pendant 2 ans. Le coupable est arrêté et avoue 12 autres meurtres, ce qui choque profondément Stéphane Bourgoin.

—> « Le policier de la LAPD qui menait l’enquête m’a autorisé à voir les dossiers et les aveux du tueur. Ce dont je me souviens c’est que les actes qu’il a commis semblaient purement gratuits. Je ne comprenais pas. »

A partir de ce moment, Stéphane a entrepris de comprendre comment le meurtrier en était arrivé à vouloir assassiner sa compagne. Comprendre la psychologie d’un psychopathe.

En 1978, sur place aux États-Unis, il s’ouvre à l’enquêteur qui lui fait rencontrer ses premiers serial killers. Pour « exorciser et comprendre », il enquête, rencontre des policiers à l’académie du FBI de Quantico, étudie des dossiers déjà jugés, puis rencontre des criminels sexuels en prison.

—> « A l’époque, il n’y avait pas d’information sur le sujet. Le policier de la LAPD qui m’avait aidé pour le meurtre de ma femme à compris ma démarche. Il m’a proposé de venir avec lui pour rencontrer d’autres tueurs que leur service avait mis derrière les verrous. »

—> « À partir de 79, j’ai été autorisé à les voir seul à seul, j’ai commencé à filmer ces entretiens. »

—> « On était 12 ans avant le succès du Silence des agneaux, 17 ans avant Seven. Il n’y avait aucun livre, aucune étude sur les tueurs en série. J’étais perdu, plein d’incompréhension devant un homme comme ça. »

Le métier de profiler en était à ses balbutiements, mais Stéphane Bourgoin était en train de lui donner une nouvelle dimension. Il a, par la suite, collaboré avec le FBI, ce qui lui a permis de suivre en auditeur libre la formation de profiler.

—> « Je n’ai pas l’ombre d’un diplôme, pourtant quand on parle de tueurs en série, c’est à moi que l’on demande conseil », explique-t-il en toute modestie.

Le spécialiste a également enseigné au Centre national de formation de police judiciaire (C.N.F.P.J.) de l’école de gendarmerie de Fontainebleau pendant plus de 12 ans.

Dans le domaine du roman policier, il a dirigé plusieurs collections et près de 200 anthologies de nouvelles policières, fantastiques et de science-fiction, dont 2 remportèrent un des Trophées 813 (prix littéraires récompensant des romans policier) dans la catégorie meilleure nouvelle en 1982 et 1983.

Son ouvrage « Polar : mode d’emploi » a remporté le prix Maurice Renault en 1989.

Stéphane Bourgoin dirige également la librairie « Au Troisième Œil« , la 1ère en France à s’être spécialisée dans le roman policier et la criminologie. Cette librairie a été fondée en 1973 par François Guérif, puis reprise par Stéphane Bourgoin. Sur le site internet de cette librairie, une rubrique est consacrée à un suivi quotidien de l’actualité des faits divers et de la criminologie à travers le monde, avec plus de 50 000 articles publiés depuis 2003 (le site a l’air d’être arrêté depuis le 07/07/2015).

Il publie des ouvrages consacrés à ce phénomène sous son propre nom ainsi que sous le pseudonyme d’Étienne Jallieu, pseudonyme commun à Stéphane Bourgoin et Isabelle Longuet.

En 1991, il a réalisé la 1ère émission de la télévision française consacrée aux tueurs en série « Serial killers : enquête sur une déviance » et dès ce moment, il a participé à de nombreux reportages et réalisé plusieurs documentaires sur le sujet.

Il fut membre du jury lors du festival Fantastic’Arts en 1999.
Il est régulièrement interviewé par certains médias et inspire de nombreux auteurs dans le domaine du polar, du roman noir et du thriller. L’écrivain Ghislain Gilberti a utilisé ses travaux qu’il a incorporé dans ses romans publiés aux éditions Anne Carrière, dont son 1er roman primé « Le Festin du Serpent ».

A la radio, il fait plusieurs interventions pour l’émission « Guillaume radio 2.0 » : les 2 novembre 2015, 22 février 2016, 29 avril 2016.
Plusieurs interventions pour l’émission « L’heure du crime » sur RTL avec Jacques Pradel.

—> « Il m’est arrivé de passer jusqu’à 400h avec un même tueur. Je dois être totalement concentré dans mon travail durant ces heures. J’analyse le vocabulaire du meurtrier, son comportement non verbal, vers où va se porter son regard, sa gestuelle. Ils peuvent me raconter les pires horreurs, je dois rester impassible, ne pas porter de jugement, sinon l’entretien est terminé. Certaines rencontres se passent très mal. Un jour, un tueur s’est fâché et m’a sauté dessus pour essayer de me tuer. Une autre fois, en Floride, un meurtrier m’a craché dessus pendant trois jours pour finir par me répondre le matin suivant. Certains, viennent à ma rencontre, me font un bras d’honneur, puis rentrent dans leur cellule. Ce ne sont pas les gens les plus stables sur terre. Mais généralement, comme ils donnent leur accord pour l’entretien, tout se passe plutôt bien. » (propos recueillies en 2015 par society-magazine)

Aujourd’hui âgé de 64 ans, il est l’auteur de plus d’une trentaine de livres, dont le dernier en date « Serial Krimes » sorti aux éditions Grasset.

En 2017, il apparaît dans « La Mante » pour jouer son propre rôle, en tant que spécialiste des tueurs en série et dans une interview, il affirme qu’il est probablement le seul homme au monde à avoir rencontré et étudié autant de serial-killer : 77 !

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Liste de ses livres :

• 1992 : Jack l’Éventreur (Éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 7) (ISBN 978-2265046894).
• 1993 : Serial killers : Enquête sur les tueurs en série (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246462217) Couverture noire, 290 pages.
• 1993 : Le cannibale de Milwaukee (Éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 16) (ISBN 978-2265048423) Biographie de Jeffrey Dahmer.
• 1993 : L’étrangleur de Boston (Éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 27) (ISBN 978-2265049659) Biographie de Albert de Salvo.
• 1994 : Femmes tueuses (Éditions Fleuve noir, collection Crime Story, no 37) (ISBN 978-2265001107).
• 1995 : Serial killers : Enquête sur les tueurs en série (Éditions Le Livre de poche) (ISBN 978-2253137788) Version poche de l’édition de 1993.
• 1997 : Almanach du crime et des faits divers – 365 histoires vraies (Éditions Méréal) (ISBN 978-2909310398).
• 1998 : Le Livre rouge de Jack l’Éventreur (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246553014) Cet ouvrage reprend, en le réactualisant, celui de 1992, et comprend aussi une anthologie de textes de fiction, ainsi qu’une bibliographie et une filmographie sur le tueur.
• 1998 : L’étrangleur de Boston (Éditions Méréal, collection Serial killers, no 1) (ISBN 978-2909310794) Biographie de Albert de Salvo.
• 1998 : Le Vampire de Düsseldorf (Éditions Méréal, collection Serial killers, no 2) (ISBN 978-2909310787) Biographie de Peter Kürten.
• 1999 : Serial killers : Enquête sur les tueurs en série (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246462224) Nouvelle édition revue et augmentée, couverture blanche, 380 pages.
• 1999 : L’Ogre de Santa Cruz (Éditions Méréal, collection Serial killers, no 3) (ISBN 978-2909310954) Biographie de Edmund Kemper.
• 1999 : Le cannibale de Milwaukee (Éditions Méréal, collection Serial killers, no 4) (ISBN 978-2844800084) Biographie de Jeffrey Dahmer.
• 1999 : Le Monstre de Rochester (Éditions Méréal, collection Serial killers, no 5) (ISBN 978-2844800169) Biographie de Arthur Shawcross.
• 1999 : La Main de la mort – Henry Lee Lucas (Éditions Méréal, collection Serial killers, no 6) (ISBN 978-2844800299) Biographies de Ottis Toole et Henry Lee Lucas.
• 2000 : 100 ans de serial killers (Éditions Méréal) (ISBN 978-2844800558).
• 2000 : Micki Pistorius, une femme sur la trace des serial killers (Éditions 1) (ISBN 978-2863919972) Biographie de la profileuse Micki Pistorius.
• 2001 : Le Nouvel almanach du crime & des faits divers (Éditions Édite) (ISBN 978-2846080606).
• 2003 : Serial killers : Enquête sur les tueurs en série (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246462248) Nouvelle édition revue et augmentée, couverture grise, 503 pages.
• 2003 : Les serial killers sont parmi nous (Éditions Albin Michel) (ISBN 978-2226136749) Nouvelle édition en 2014 : (ISBN 978-2226251619).
• 2004 : Les crimes cannibales (Éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, no 1) (ISBN 978-2940349029) Ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu, pseudonyme commun à Stéphane Bourgoin et Isabelle Longuet.
• 2004 : Le livre noir des serial killers (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246661917) Cet ouvrage reprend les biographies, révisées et actualisées, déjà publiées aux éditions éditions Fleuve noir et Méréal des 6 tueurs de tueurs en série : Jeffrey Dahmer, Peter Kürten, Albert de Salvo, Ottis Toole et Henry Lee Lucas, Edmund Kemper, Arthur Shawcross. Il contient aussi une 7ème biographie inédite sur Gary Ridgway. (Une erreur de frappe figure sur la 4ème de couverture : l’Étrangleur de Düsseldorf n’est pas Peter Kürien mais Peter Kürten).
• 2005 : Serial Killers : Les nouveaux monstres (Éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, no 6) (ISBN 978-2940349050) Ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu, pseudonyme commun à Stéphane Bourgoin et Isabelle Longuet.
• 2006 : L’Année du Crime (Éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, hors-série) (ISBN 978-2940349074). Ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu, pseudonyme commun à Stéphane Bourgoin et Isabelle Longuet.
• 2006 : Le Dahlia Noir : Autopsie d’un crime de 1947 à James Ellroy (Éditions Édite) (ISBN 978-2846081986). Ouvrage co-écrit avec Jean-Pierre Deloux.
• 2006 : L’Almanach du crime & des faits divers : Sang pour sang nouveau (Éditions Édite) (ISBN 978-2846081689). Cet ouvrage contient un DVD gratuit, Paroles de Serial killers.
• 2007 : Profileuse : Une femme sur la trace des serial killers (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246702511) Nouvelle version, revue et augmentée, de la biographie de 2000 sur la profileuse Micki Pistorius.
• 2007 : Infanticides (Éditions Scènes de Crime, collection Histoires Vraies, no 18) (ISBN 978-2940349265). Ouvrage écrit sous le pseudonyme Étienne Jallieu, pseudonyme commun à Stéphane Bourgoin et Isabelle Longuet.
• 2008 : Les clefs de l’affaire Fourniret : comprendre et lutter contre le crime en série (Éditions Pascal Galodé) (ISBN 978-2355930270). Ouvrage co-écrit avec Jean-Maurice Arnould, Marie-Noëlle Bouzet et Hakima Chaouchi.
• 2010 : Le livre noir des serial killers (Éditions Grasset) (ISBN 978-2757816813) Version poche de l’ouvrage de 2004.
• 2010 : Tueurs (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246713012).
• 2011 : Profileuse : Une femme sur la trace des serial killers (Éditions Points) (ISBN 978-2757821572). Version poche de l’ouvrage de 2007.
• 2011 : Serial killers : Enquête mondiale sur les tueurs en série (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246785972). Nouvelle édition revue et augmentée, couverture rouge, 880 pages.
• 2012 : Tueurs – Les meurtriers qui ont marqué l’histoire (Éditions Points) (ISBN 978-2757828106). Version poche de l’ouvrage Tueurs de 2010.
• 2012 : Mes conversations avec les tueurs (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246798248).
• 2012 : La Totale, Crimes et faits divers (Éditions Édite) (ISBN 978-2846082877). Cet ouvrage contient 3 volumes : les 2 almanachs édités en 2001 et 2006, ainsi que l’ouvrage Art Killer qui contient 49 peintures et dessins du tueur en série Danny Rolling.
• 2013 : Mes conversations avec les tueurs – Dans les coulisses de l’enquête (Éditions Points) (ISBN 978-2757833582). Version poche de l’ouvrage Mes conversations avec les tueurs de 2012.
• 2013 : 999 ans de serial killers (Éditions Ring) (ISBN 979-1091447041)
• 2014 : Serial killers : Enquête mondiale sur les tueurs en série (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246852490). Nouvelle édition revue et augmentée (édition définitive), couverture orange, 1104 pages.
• 2014 : Le Livre rouge de Jack l’Éventreur (Éditions Points, collection Points Crime) (ISBN 978-2757848395).
• 2014 : Qui a tué le Dahlia Noir ? L’énigme enfin résolue (Éditions Ring) (ISBN 979-1091447256).
• 2015 : La Bible du crime (Éditions de La Martinière) (ISBN 978-2732471891).
• 2015 : Sex Beast : Sur la trace du pire tueur en série de tous les temps (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246855101).
• 2016 : True crime – avec Frédéric Ploquin, Dominique Rizet, Frédérique Lantieri (Éditions Ring) (ISBN 979-1091447447).

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• 2017 : Serial Krimes (Éditions Grasset) (ISBN 978-2246855088).592p.

Amazon – Présentation de l’éditeur :

« À chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J’ai voulu rassembler, sous la forme d’un omnibus, ce que je sais, ce que j’ai découvert de 314 tueurs en série, 193 autres types d’assassins et de plus de 5 700 meurtres.

Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l’histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants.

Vous lirez des reportages tirés de la presse de l’époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n’a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s’inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir. »

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Sources : Wikipédia, planet, society-magazine, 3ème œil, livres

Psychopathe, Sociopathe ou Psychotique ?

Nous avons commencé à échanger sur des tueurs en série, avec Ed Kemper, ou tueur de masse, avec le cas Amityville et Ronald DeFeo Junior, mais savons-nous faire la différence entre ces 3 mots ?

Pour commencer, la psychopathie et la sociopathie ne sont pas des maladies mentales mais des troubles de la personnalité. Se sont des termes psychiatriques.

Il apparaît que les mots « sociopathe » & « psychopathe » sont souvent associés mais qu’il faut surtout différencier avec le mot « psychotique » qui lui désigne une maladie mentale.

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Ed Gein, le boucher de Plainfield

Edward Theodore Gein est un tueur en série nécrophile et voleur de cadavres américain, né le 27/08/1906 à La Crosse (Wisconsin) et mort d’une insuffisance respiratoire le 26/07/1984 au Mendota Health Institute à Madison (Wisconsin).

Si je vous dit « Norman Bates » ou « Buffalo Bill » du Silence des agneaux, le livre/film, vous commencerez alors à comprendre ce qui va suivre.

/!\ Certains détails peuvent être choquants/!\

Les parents d’Edward Gein :

Né à La Crosse, dans un état fortement boisé et essentiellement peuplé de chasseurs et de fermiers en ce début de XXème siècle.

Fils de George Philip Gein (1873-1940) et Augusta Wilhelmine (née Lehrke 1878-1945), il a un frère, Henry (1901-1944), de 5 ans son aîné.

Son père, George, est un homme faible et alcoolique, n’ayant rien à dire sur l’éducation de ses enfants, travaillant de petits boulots.

Sa mère, Augusta, une luthérienne très fanatique, voire acharnée, répétait que les femmes étaient toutes les « récipients du pêché » et des créatures immorales, elle était déterminée à élever ses enfants de façon stricte et leur lisait la Bible chaque jour. Continuer la lecture de « Ed Gein, le boucher de Plainfield »

L’après Ed Kemper

Diffusé en direct le 09 nov. 2017

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Nous l’avons vu, Edmund Kemper est le 1er tueur en série interrogé par des agents du FBI, profilers.

Nous ne pouvons parler « profiler » sans citer Stéphane Bourgoin, notre profiler français, qui rencontre des tueurs en série depuis 40 ans. A ce jour, il est le seul homme à s’être entretenu avec 77 serial killers, un peu partout dans le monde, dont Ed Kemper. Continuer la lecture de « L’après Ed Kemper »