Zone 51, Mercredi 7 Mars

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La zone 51 est une aire géographique (un rectangle d’approximativement 155 km2) dans le comté de Lincoln au Nevada au nord-ouest de Las Vegas. On y trouve une base militaire dite secrète, testant entre autres des appareils expérimentaux. Elle est mentionnée pour la première fois sur des documents officiels américains déclassifiés en août 2013 décrivant les essais secrets de l’avion Lockheed U-2.

Le milieu ufologique la reprend fréquemment à son compte pour élaborer diverses théories conspirationnistes suggérant des relations secrètes entre l’armée américaine et des extraterrestres. Elle est principalement connue sous son appellation anglaise Area 51.

La zone 51 est entourée par la Nellis Air Force, base de l’United States Air Force abritant, en 2007, 12 000 civils et militaires. Elle porte son nom en honneur du pilote William Harrel Nellis abattu au-dessus de Bastogne lors de la bataille des Ardennes, le 27/12/1944. Le lieutenant Nellis fut enterré au cimetière américain de Henri-Chapelle dans la Province de Liège. Avant 1949 la base s’appelait Las Vegas Air Force Base.

C’est sur cette base que s’entraînent les pilotes de l’USAF pour le combat aérien, les attaques au sol et la guerre électronique. De plus c’est sur cette base que s’organise chaque année l’exercice Red Flag qui consiste à simuler une guerre aérienne. C’est l’un des exercices les plus importants que l’une des armées de l’air de l’OTAN organise. Elle est l’un des dépôts d’armes nucléaires aux États-Unis et possède un polygone de tir de 12 139 km2 appelé Nellis Air Force Range.

Zone 51 dans le Nevada
Le petit rectangle Zone 51 au coeur de la Nellis Air Force

—> Egalement appelée Dreamland, Watertown, The Ranch, Paradise Ranch, The Farm, The Box, Groom Lake, Zone 51 A, Neverland ou encore The Directorate for Development Plans Area.

—> En 1998, Zone 51 est un double épisode constituant les 4ème et 5ème épisodes de la saison 6 de X-Files. Dans ces épisodes, l’esprit de Mulder se retrouve dans le corps de Morris Fletcher, un responsable de la zone 51, et vice versa.

—> Wikipédia

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David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l’aérospatiale et l’aéronautique ayant travaillé pour l’armée américaine (l’Air Force et la Navy) ainsi que pour d’importantes firmes en armement. Enfant prodige, surdoué, il fut repéré par les autorités militaires et scientifiques dès son adolescence et travailla immédiatement pour le cartel militaro-industriel.

Un article du 05/01/2014 présente Jan Williams, fille du Colonel Bailey Arthur Williams, parler de David Adair :

L’un des détails les plus importants sur l’histoire de David Adair est que l’armée américaine lui a secrètement donné son appui pour construire sa fusée en 1969. Sous la direction de Curtis LeMay, le colonel Bailey Arthur Williams a été chargé d’en superviser la conception.

Jan Williams voulait contacter David Adair après l’avoir entendu parler dans une émission de radio sur son développement de la fusée en rapport avec son père. Son père était décédé récemment, elle et son frère, Steven Williams, un célèbre animateur de radio, avaient découvert de nombreux objets inexplicables dans les affaires personnelles de leur père.

Elle était une femme très intelligente et éloquente qui avait visité les quartiers les plus secrets du quartier général du Commandement aérien stratégique les «jours de la famille», étant donné que son père était un officier supérieur du Strategic Air Command. Elle a contacté David et l’a interrogé sur son implication avec son père, son design de fusée, Area 51, Arthur Rudolph et Wernher Von Braun.

Elle et Davis sont devenus amis. Jan Williams a été frappée par la SLA dans les dernières années de sa vie et cela est visible dans son interview. Elle est décédée il y a juste un an. Voici un bref extrait de son interview sur David Adair :

Petit article du 27/11/2013 sous la vidéo concernant David Adair.

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Physique nucléaire : la quête de l’élément inconnu (lien VO)

Afin de trouver de nouveaux éléments, les chercheurs font entrer en collision des atomes existants avec une énergie élevée. Cela peut mettre en évidence pour une courte durée des éléments qui n’ont jamais été observés auparavant. Il peut également y avoir des éléments lourds avec un nombre élevé de protons dans l’atome qui sont instables et se désintègrent à nouveau en raison de l’effet mutuellement répulsif des protons chargés positivement. Une équipe dirigée par Dirk Rudolph de l’Université de Lund (Suède) a projeté des ions calcium (20 protons) sur un film d’américium (95 protons) au Centre GSI Helmholtz pour la recherche sur les ions lourds à Darmstadt. Ils ont pu alors trouver des traces de la désintégration de l’élément au numéro atomique 115 et ses produits de filiation – y compris l’élément 113 – dont l’existence a duré quelques millisecondes.

« Bien que des preuves de ces deux éléments aient été rapportées dans des expériences d’accélérateurs au centre de recherche nucléaire russe à Dubna, l’existence des éléments 113 et 115 doit encore être officiellement reconnue par les organismes internationaux », a déclaré Rudolph. « C’est parce que les recherches menées jusqu’à présent n’ont pas été en mesure de fournir une preuve directe du nombre atomique des éléments observés », a déclaré Christoph Düllmann, qui dirige des groupes de recherche travaillant sur les éléments super-lourds du GSI et du Institut Helmholtz à Mayence. Dans sa dernière expérience, l’équipe a réussi à détecter une sorte d’empreinte digitale de l’élément 115, identifiant des photons avec une énergie correspondant aux attentes théoriques sur la désintégration de l’élément 115.

La découverte a provoqué de grandes vagues à travers les médias . Le New Yorker a été l’une des publications à présenter un article relativement long sur le sujet de l’ununpentium – comme l’élément 115 a été nommé ( Ununpentium, l’élément le plus récent). Comme la découverte d’une nouvelle planète, la découverte d’un nouvel élément n’a au début aucun effet direct sur nos vies. « C’est de la recherche pure », a déclaré Rudolph, « même si la question de savoir comment les résultats peuvent être directement appliqués n’est pas posée pour le moment ». C’est la fameuse question et, dans ce cas, pas seulement proverbiale, de savoir ce qui maintient le monde en son noyau. Cependant, de nombreux exemples montrent qu’en science la recherche pure peut conduire à des applications techniques totalement imprévues. « Le meilleur exemple est le World Wide Web », a déclaré Rudolph, « qui a été initialement développé au CERN pour améliorer l’échange de données et de résultats de recherche, et maintenant nous ne pouvons pas imaginer la vie sans lui ».

Naturellement, la physique nucléaire expérimentale consiste aussi à tester les hypothèses de la physique nucléaire théorique. À leur tour, les résultats des expériences retournent dans le champ de la théorie. Un « îlot de stabilité » est une possibilité théorique. Plus les protons chargés positivement sont serrés dans un noyau atomique, plus il devient normalement instable. Néanmoins, il est possible que certains noyaux atomiques très lourds retrouvent un état plus stable, c’est-à-dire une constellation dans le noyau atomique qui empêcherait l’élément de se désintégrer immédiatement. Ces éléments pourraient alors être en mesure d’exister pendant des minutes ou même beaucoup plus longtemps. Une telle durée signifierait qu’une application pratique ne paraîtrait plus entièrement invraisemblable.

Communiqué de presse du GSI sur l’élément 115 (Université de Lund)
30 septembre 2013, Martin Trinkaus

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Sources : wikipédia, ufotopsecret, wordpress, youtube, merci Stéphanie pour ton aide

Auteur : Lani

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